On nous a "tout expliqué "en matière de progrès économique ,de production et de consommation.Cette dernière,semble-t-il, bat son plein en cette période de Noël (!)mais on annonce également une "récession" jusqu'au Printemps...De quoi cette récession est-elle le nom?
En Economie ,ce terme désigne un ralentissement de la croissance économique ,du moins de son rythme,qui reste à mesurer (je me demande comment) ...
Et la question se pose alors de savoir comment les choses se passeront...Qui est concerné ?Comment on entre en récession?Comment on vit?Comment on en sort?Si on en sort...Autant de questions qui viennent à l'esprit ,et auxquelles les spécialistes vont évidemment répondre,les mêmes qui ont expliqué -et justifié-en quoi il était utile ,voire nécessaire,d'augmenter la production...( parfois de "biens inutiles "pour le dire avec Jean Ziegler et dont il ne faut surtout pas arrêter le mécanisme sous peine de passer pour rabat-joie ) ...
Il paraît même que le terme "récession " est copié en français sur l'anglais...
Tout cela évoluant au gré du sacro-saint "marché" qui dicte sa loi...
Souvent ,il me vient à l'esprit de vivre à la manière d'Epicure,et d'appliquer à la lettre l'esprit de sa philosophie que je ne cesse d'oublier pour ne pas devenir cette girouette de la consommation ...Il me semble que la question essentielle demeure celle-ci:
"de quoi ai-je vraiment besoin?" même si le Désir est cette faculté qui caractérise essentiellement l'homme en regard de la stricte animalité ,même la sienne...
Mais qu'advient-il au demeurant?
Les "media" parlaient hier de "fièvre acheteuse"...
Je suis perplexe...
Et je me dis que le triomphe de la futilité est advenu.Ou tout simplement s'agit-il d' un effet d'une conjuration de la mortalité.Je n'impose pas ce jugement de valeur,je le propose.Car il faut encore aimer l'humanité pour voir les choses de cette façon et s'en inquiéter...
Et l' on pourrait ne pas voir là,,un signe négatif mais tout simplement une marche inéluctable vers le degré zéro de l'humain ,quelque chose comme un "destin" sur lequel il ne faut ,ni se réjouir ,ni pleurer, qu'il faut constater simplement et auquel nous assistons plutôt passivement...sauf à le penser.Et ce serait déjà quelque chose plutôt que rien...
On nous montrera bientôt ,juste après la galette des Rois consommée avant l'heure,cette image insoutenable de ceux qui se précipitent dans ces magasins le matin aux aurores des soldes...
On parie?
Reste à "aimer ce que l'on devient" pour le dire avec Nietzsche.
Et Joyeux Noël...
Mais de quoi Noël est- il le nom au juste?
De ce personnage habillé de rouge inventé par l'Amérique,aux couleurs du Coca-Cola ?
Jean Ziegler.Les vivants et la mort.
Fragment de matrice de cuivre, fleurs printanières
Il y a 37 minutes
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